Conférence

Culte Du Printemps 2010 - Japon - Révérendissime Tetsuo Watanabe

01/04/2010 10:00

 

Conférence Du Président de l’IMM – Révérendissime Tetsuo Watanabe
Les 1er. et 2 avril – Temple Messianique de Atami.
Mes compliments à tous du Culte du Printemps.
 
Nous venons de réaliser le Culte du printemps dans un climat de profonde sérénité, nous réaffirmons l’engagement de nous vouer encore plus à la pratique de l’amour altruiste et de lier le plus grand nombre de personnes à Meishu-Sama, les guidant au véritable bonheur.
 
J’aimerais vous présenter les caravaniers venus de l’étranger. En deux jours de culte nous avons eu la présence de membres venus de 8 pays (Brésil, Thaïlande, Ile de Formosa, EUA, Canada, Royaume Uni, Singapour et Corée du Sud), soit un total de 82 caravaniers.
 
Soyez tous bienvenus ai Sol Sacré.
 
L’Episode de Ko-no-suke Matsushita
 
Au Japon, au mois d’avril est fêté le début de l’année scolaire. J’aimerais adresser mes vœux de succès à tous les étudiants qui vont bientôt commencer leurs études dans un domaine complètement inconnu. Ce mois-ci est spécial aussi pour ceux qui ont fini leurs études universitaires qui se lancent dans leur entrée dans la société, en fin de comptes ils devront s’efforcer d’acquérir sagesse et expérience mais, ce qui est le plus important, c’est d’apprendre à se mettre en rapport avec les autres personnes.
 
Je profite de cette occasion pour vous présenter un épisode de M. Ko-no-suke Matsushita, fondateur de l’entreprise d’électroménager Matsushita, actuellement Panasonic. De nos jours il est connu comme le « Dieu de la gestion ».
 
Un jour, un certain couple a pris le train rapide. Lorsqu’ils se sont approchés de leur siège, ils se sont aperçus que M. Matsushita était assis près d’eux.
 
Ce couple admirait depuis toujours M. Matsushita ainsi, ils aimeraient le saluer. Mais, ils ne l’ont pas fait car, ça serait impoli.
 
Comme le couple cherchait une occasion de le saluer, ils ont acheté un sac de clémentines d’un ambulant qui passait dans leur voiture et l’ont donné à M. Matsushita, en lui adressant quelques mots de salutation.
 
Ils se faisaient du souci quant à la réaction de M. Matsushita, en fin de comptes il était abordé par des inconnus. Néanmoins, M. Matsushita a sourit et a remercié en disant : « Merci beaucoup ». Ensuite, il a pris une des clémentines du sac l’a décortiquée et a commencé à la manger. Une fois qu’il a fini de manger la clémentine, Il a remercié d’un large sourire et a dit : « C’était délicieux, merci beaucoup ». Voyant la réaction de M. Matsushita, le couple a repris leur siège, très content.
Lorsque le train s’approchait de la gare de Kyoto, M. Matsushita s’est levé, est allé auprès du couple et faisant une révérence il a dit : « Merci beaucoup, la clémentine était délicieuse ». Le couple était surpris et tout ému car M. Matsushita et un homme d’affaires connu dans le monde entier et il leur avait adressé quelques mots de salutation.
 
Une fois que M. Matsushita a débarqué du train, le couple le cherchait au quai. C’est ainsi qu’ils l’ont aperçu qui faisait une profonde révérence vers la fenêtre où était leur place et est resté au quai jusqu’à ce qu’ils sortent de son angle de vision.
 
Il y a un proverbe japonais : »Plus elle est chargée et plus l’épi de riz se courbe ».Le couple était très ému de son humilité et dès leur retour chez eux, ils ont appelé un magasin d’électroménager et ont changé tous leurs appareils électronique, ils voulaient des Panasonic.
 
Beaucoup de gens pensent que M. Matsushita comprend le sentiment des personnes car il travaille depuis l’âge de 9 ans. Pourtant, moi je crois qu’il a appris à remercier, qu’il adresse des révérences aux personnes très naturellement, car il considère toutes les personnes qui sont autour de lui comme des existences très importantes. L’attitude de M. Matsushita a transmis une sensation agréable au couple et c’est, je crois, une façon de pratiquer l’amour altruiste.
 
Le Johrei c’est la plus grande pratique de l’amour altruiste
 
Il y a quelques semaines, un dimanche, c’était la Cérémonie de l’Octroi de l’Ohikari ici, au Sol Sacré. Une personne m’y a transmis les mots suivants :
 
- « Jattendais depuis longtemps pour recevoir l’Ohikari ! Jusqu’à présent j’ai souffert de maladies et de problèmes dans mes rapports avec les autres personnes, j’ai même pensé au suicide. Néanmoins, une fois que j’ai connu le Johrei j’ai appris que ‘Celui qui est utile à Dieu reçoit sa protection ». Pour devenir utiles à Dieu, il nous faut faire continuellement la pratique de petites actions altruistes ayant en tête le bien nos semblables et de l’humanité, je m’efforce de me pas oublier de remercier toujours, en vivifiant des fleurs pour le bonheur de mon prochain, en faisant le nettoyage et en saluant les autres avec satisfaction.
 
En plus, j’ai toujours cru que je pourrais être suave dans cette vie infernale lorsque je commencerais à appliquer le Johrei et à faire la pratique des petites actions altruistes, ainsi je pensais toujours : « Je pourrais être plus utile à Dieu en appliquant le Johrei ou je pourrais rendre beaucoup de gens heureuses si je leur appliquais déjà le Johrei », « Beaucoup de personnes seraient devenues tellement heureuses ». Ce rêve se réalise aujourd’hui et j’en suis très heureuse. Il y a bien de façons de faire la pratique de l’amour altruiste mais, je crois que la meilleure façon d’être utile à Dieu c’est d’appliquer le Johrei.
 
Elle était si heureuse qu’elle m’a dit ces mots, les larmes aux yeux. Moi aussi j’étais ému par ses mots. Ils m’ont fait me rappeler qu’appliquer le Johrei comme représentant de Meishu-Sama pour transmettre la Lumière et l’amour de Dieu aux autres personnes c’est vraiment une merveilleuse façon de pratiquer l’amour altruiste. Le Johrei c’est la manifestation de l’amour de Meishu-Sama. La pratique de petites actions altruistes c’est une extension de la pratique du Johrei. Ainsi, le meilleur de tout serait de faire la pratique de petites actions altruistes en donnant suite à l’application du Johrei.
 
 
L’angle de vision de Dieu et l’angle de vision de l’homme
 
Aujourd’hui, j’aimerais présenter un compte qui s’appelle «  Le mètre-ruban de Dieu ». Un jour, un homme a posé à Dieu la question suivante :
- Il y a beaucoup de différences entre le monde de Dieu et celui des hommes. Par exemple : pour nous, êtres humains, 10.000 ans est une période très longue. Combien de temps il faut pour que Dieu ait la même sensation ?
Dieu a répondu en souriant : -« Des années ? Une minute c’est déjà une éternité ! »
-« Ah Bon! Juste une minute? »
-“Oui, c’est ça. Juste une petite minute.”
-« Mais c’est merveilleux ! Ceci signifie que la valeur de l’argent est, elle aussi, différente ? Que la somme d’un milliard c’est beaucoup d’argent, combien d’argent il faudrait pour que Dieu sente que c’est beaucoup d’argent ? »
-« C’est ça ! Je crois qu’un centime c’est suffisant ».
L’homme a tendu ses mains vers Dieu et lui a dit : « Oh ! Mon Dieu. Pourriez-vous me faire la grâce d’un centime ? »
Dieu le regarde et lui dit : « C’est bien, puisque vous voulez ce centime, je vais vous l’accorder ».
Lorsque l’homme a écouté ceci, il sautait de joie. Alors, Dieu le regarde et lui dit : Pouvez-vous attendre juste un petit peu ? »
« Combien de temps il me faut attendre ? »
“Juste une petite minute”
 
C’est un compte satirique sur l’ignorance de vouloir être heureux sans ne rien faire pour ça. Je crois que ce compte nous fait réfléchir profondément au sujet de la différence entre la vision de Dieu et la vision de l’homme.
 
La vision de Dieu sur une question déterminée est complètement différente de la vision que l’homme en a. De plus, il y a des cas où la vision de Dieu est complètement contraire. Par exemple, même lorsque nous estimons que ce qui nous sommes en train de faire est très bien, il se peut que cette attitude ne plaise pas à Dieu.
 
D’autre part, nous pensons qu’il est très facile d’avoir une bonne attitude par jour. Mais, de la même façon, il y a des gens qui doutent bien lorsqu’elles sont orientées à faire la pratique de petites actions altruistes. Néanmoins, pour nous, il peut s’agir d’une attitude insignifiante, tandis que pour Dieu, cette pratique est très significative.
 
Un jour, je vous ai raconté l’histoire du voleur appelé Kandata.
Il était en enfer mais Buda lui a tendu une toile d’araignée pour le sauver car il avait eu soin de ne pas écraser de ses pieds une araignée. Je crois que la joie de Dieu lorsqu’il voit des attitudes d’amour et de bonté chez l’être humain est bien plus grande que celle que nous pouvons imaginer. C’est pour cette raison que Dieu accorde une valeur extrême à des attitudes simples comme celle du voleur Kandata. C’est pour cette raison là que Dieu manifeste de miracles surprenants et je crois ce cela est l’origine d’un courant de salut.
 
La sympathie apparait lorsqu’il y a acceptation
 
Par rapport à la valeur des êtres humains, Meishu-Sama a orienté que l’être humain est valorisé par la sympathie qu’il manifeste envers les autres personnes. Se sont là des mots simples mais dont l’essence est profonde.
 
La véritable valeur de l’être humain ne peut être mesurée par sa grande réputation ni pas sa fortune. Elle est déterminée par sa capacité de rendre heureuses les autres personnes. Meishu-Sama a écrit le poème suivant : « Celui qui aime l’humanité et se dévoue à son semblable sera toujours protégé de Dieu, où qu’il soit.» Se dévouer aux personnes qui aident les autres. Ça c’est une loi divine et, c’est aussi, le sentiment de Meishu-Sama.
 
D’où donc naît le sentiment de sympathie? C’est certainement Dieu qui nous concède ce sentiment mais, la sympathie véritable apparait quand on accepte que les gens autour de nous soient des existences importantes qui possèdent la particule divine et qui portent en elles la mission de représenter leurs ancêtres.
 
Nous ne pouvons pas affirmer que l’être humain naît déjà plein d’amour. Néanmoins, le sentiment d’amour est cultivé petit à petit selon que l’on sent le désir d’aider quelqu’un qui subit une souffrance. Dans ce sens, nous pouvons dire que ceux qui souffrent sont des existences importantes pour que le sentiment d’amour puisse naître chez nous.
 
 
Apprendre avec la posture de Meishu-Sama
 
J’aimerais vous présenter un épisode de Meishu-Sama.
 
Ceci s’est passé vers 1912. A l’époque, Meishu-Sama était un homme d’affaires de succès, une jeune de près de 16 ans qui travaillait chez Lui est tombée malade. Elle est donc allée à sa province natale, la Province de Chiba. (Ceci a eu lieu avant que Meishu-Sama ne crée la méthode d’application du Johrei.)
 
Peu de temps s’est passe et la jeune-fille est revenue à la résidence de Meishu-Sama bien pâle. Meishu-Sama lui a demandé comment elle allait et, les larmes aux yeux, elle Lui a dit que son état s’est aggravé et qu’on avait fait le diagnostic de tuberculose aigüe. Etant donné que sa famille était très pauvre, ses parents lui ont ordonné de reprendre son travail, n’ayant pas de choix, elle a repris son travail.
Lorsqu’il a écouté cela, Meishu-Sama lui dit : « Allez chez-vous tout de suite ! Tant que vous êtes vivante j’enverrai de l’argent pour votre alimentation et pour aider dans les dépenses médicales ». Ainsi, Meishu-Sama passe à envoyer tous les mois à cette jeune-fille une somme équivalente au salaire d’un fonctionnaire public.
 
Les personnes autour de Meishu-Sama ont critiqué son attitude en disant : »Cette jeune-fille est près de mourir ! Ce serait bien qu’elle se récupère aussitôt et qu’elle travaille pour payer tout ce que Vous faites pour elle ! Ça c’est un gâchis d’argent ! Le mieux c’est de cesser aussitôt de le faire ! »
 
Néanmoins, Meishu-Sama a poursuivi et Il leur a dit : « Aider une personne en attendant qu’elle fasse quelque chose en retour, c’est une sorte d’accord. C’est comme si je l’obligeais de remercier », « Je fais ceci car je ne supporte pas de voir sa souffrance. C’est-à-dire, c’est une attitude naturelle », « Vous pouvez trouver que c’est bête, ça n’a pas d’importance »,
 
Je crois que pour Meishu-Sama, cette jeune-fille n’était pas un de Ses employé de plus. Il avait envers elle une tendresse spéciale car il reconnaissait que son existence était très importante. Par cet épisode, nous pouvons nous inspirer de l’exemple du sentiment de Meishu-Sama pour faire la pratique de l’amour altruiste.
 
 
Faire de notre joie la joie de Meishu-Sama
 
Lors du Culte du Début du Printemps, Kyoshu-Sama nous a transmis l’orientation suivante: « Nous avons été saufs par Meishu-Sama et conduits jusqu’à ici par Ses Enseignements. Ainsi, il nous faut faire un pas en avant et nous libérer de la foi professée jusqu’à présent, qui avait pour but une récompense, un retour ou un prix.
 
« Par la pratique de petites actions altruistes, réalisée par vous tous, va s’agrandir à l’intérieur de chacun d’entre nous, sans que nous nous rendions compte, une foi qui prône que notre joie c’est d’égayer le Dieu Suprême et Meishu-Sama, ce n’est pas une foi qui vise juste notre propre bonheur. Dans ce sens, je sens que mûrir en tant que des fidèles véritables de Meishu-Sama, en prenant bien soin de ce type de foi, c’est le véritable chemin pour que nous soyons heureux. »
 
J’aimerais que vous tous vous vous engagiez dans la pratique de l’amour altruiste avec joie et décontraction, cherchant à vous inspirer dans la posture impartiale de Meishu-Sama de vouloir aimer le prochain et correspondre ainsi à Sa volonté.
 
Je vais clore ma participation en priant pour que la volonté de Meishu-Sama puisse se concrétiser chez nous tous.
 
Merci beaucoup !
 

 

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